Comment concilier consommation durable et tourisme durable ?

Un tourisme durable pour une consommation responsable

Cet été, j’ai eu le plaisir de rencontrer sur mon lieu de vacances Jean-Pierre Lamic qui est guide-accompagnateur aventure depuis l’âge de vingt ans. Jean-Pierre est engagé depuis de nombreuses années pour un tourisme solidaire et écoresponsable dont un des buts est de replacer l’humain dans un rapport harmonieux à la Nature et à l’Homme. De part ces multiples voyages, pionnier pour diverses agences d’aventure,  il nous donne à penser autrement nos déplacements, notre façon d’appréhender les territoires explorés et notre façon d’envisager le rapport à l’autre, nous plaçant devant nos propres responsabilités.

Je vous laisse découvrir l’interview de Jean-Pierre Lamic, grand voyageur et écrivain.

Jean-Pierre Lamic, pionnier en France du tourisme solidaire et éco-responsable.

Alexis Laurensot : bonjour, bienvenue sur Gastronome attitude. Je me trouve aujourd’hui en Savoie, en Haute Tarentaise, à Sainte Foy-Tarententaise, avec Jean-Pierre Lamic. Bonjour Jean-Pierre.

Jean-Pierre Lamic : Bonjour Alexis.

Alexis Laurensot : Jean-Pierre, tu es guide accompagnateur en montagne, moniteur de ski et tu es le pionnier du tourisme responsable et solidaire en France. Depuis trente cinq ans, tu milites pour un tourisme vertueux.

Pourquoi parler de tourisme durable et responsable, de tourisme solidaire, sur Gastronome attitude ?

Sur Gastronome attitude, je milite pour une consommation bio, locale et responsable, en circuits courts, une consommation durable. Cela, au plus près du producteur pour favoriser la rencontre, développer des liens entre un producteur et un consommateur, en vue d’une dynamisation économique d’un territoire et de façon à ce que le producteur gagne dignement sa vie. Pour moi, le tourisme solidaire et responsable s’intègre complètement dans ce processus de valorisation du territoire. C’est un levier de développement formidable qui permet de fédérer le voyageur et les acteurs locaux. C’est pour cela qu’aujourd’hui je me permets de faire intervenir sur le blog Jean-Pierre Lamic.

Jean-Pierre, qu’est-ce qui a forgé ta conscience du “voyager autrement” ? Et définis- nous ce qu’est le voyage écoresponsable.

Jean-Pierre Lamic : j’ai été mandaté sur beaucoup de missions dans le cadre de mon travail et je me suis aperçu qu’il y avait des missions auxquelles j’adhérais totalement et d’autres auxquelles je n’adhérais pas du tout. Je me suis rendu compte que d’un coté des gens prenaient sans jamais rien donner, les touristes, et de l’autre, des gens qui avaient besoin de tout et qui souvent ne demandaient rien. Et aussi, souvent, on nous demandait : “Quand est-ce que vous revenez ?” En fait, on ne nous demandait rien matériellement ; mais ce que les gens souhaitaient, c’est que l’on soit présent pour dynamiser un peu l’économie de  leur territoire. J’ai toujours considéré que j’étais assis entre deux chaises et qu’il fallait essayer de concilier ce qui n’est pas forcement conciliable. C’est à dire, aller à la rencontre des gens pour qu’ils puissent en tirer un bénéfice, et pas trop souvent, au risque de pervertir les populations, les relations humaines. La problématique est essentiellement sociale.

La montagne, une nature à préserver

Le tourisme responsable est composé de plusieurs branches. Il y a l’écotourisme, où l’on va appréhender un territoire déjà protégé, ou à protéger, en cours de protection, ou vierge. On va essayer de montrer au public tout ce qui peut être à protéger et faire comprendre la végétation, la faune, la flore. Pourquoi telle espèce doit être présente dans cette environnement là.  Une des vocations de l’écotourisme, c’est la dimension de l’éducation à l’environnement.

Dans le tourisme solidaire, c’est différent. Sur le court terme, il est difficile d’appréhender les effets de sa présence. Une présence peut-être bénéfique, un an, deux ans, trois ans et au bout de la quatrième année, on se rend compte qu’il vaut mieux arrêter et changer de circuit. Cela m’est arrivé plusieurs fois.

Alexis Laurensot : quels sont les signes ?

Jean-Pierre lamic: : on se rend compte qu’au départ, on est accueilli pour qui on est. Et plus on avance dans le temps avec les mêmes personnes, plus on sent que  les personnes sont demandeuses de rétributions directes ou indirectes. Dans ce cas là, l’échange n’est plus équitable.

Alexis Laurensot : cela, tu l’as vu sur le territoire français, sur tes voyages à l’étranger ?

Jean Pierre Lamic : je l’ai surtout vu sur des territoires en déserrances, déshéritées. Je l’ai vu à Cuba au début, en Indonésie, dans des pays ou le niveau de vie est extrêmement inférieur aux autres. Évidement, la disparité entre celui qui n’a pas grand chose et celui qui est en vacances avec  l’appareil photo  autour du cou et qui va dans de beaux hôtels… Forcément, même si on ne dort pas dans de beaux hôtels, la différence, elle existe. C’est ceci qui est difficile à gérer dans le tourisme solidaire. Le tourisme solidaire ne marche que dans un cas : si c’est au bénéfice d’une communauté qui existe en tant que telle et qui peut par exemple injecter de l’argent dans une école. On l’a vu en Équateur avec les communautés indigènes, ça marche très bien. Faire du tourisme solidaire quand on va dormir dans une maison d’hôte et qu’il y en a dix autour, non. On crée des disparités entre celui qui reçoit plus de touristes et celui qui n’en reçoit pas. Le tourisme solidaire est très complexe .

Alexis Laurensot : la montagne que tu  connais depuis un certain nombre d’années maintenant, évolue au grès du climat, des activités d’alpage qui se transforment ou n’existent plus sur certains territoires, et au gré de la gestion de l’habitat. Ayant randonné avec toi, j’ai constaté la présence d’habitats abandonnés sur des sites somptueux, qui ne sont pas réhabilités, ce qui est vraiment dommage. Quel est ton regard sur la gestion de la montagne, de la faune, de la flore, de l’habitat, et des hommes ? Quel regard critique portes-tu là-dessus ?

Jean-Pierre Lamic : à partir du moment où on a été inclus dans le parc national de la Vanoise, il y a des gouvernances à différents étages. Et tout ce qui concerne la faune, la flore et le patrimoine, c’est quand même mieux géré sous l’égide d’un parc national ou d’un parc naturel régional que lorsque cela n’existe pas. La gouvernance en France est vraiment problématique. Pour avoir vécu la gouvernance en Italie, à Cuba, en Grèce aussi, contrairement à ce que l’on peut en penser, on a dans certains pays une vraie réflexion au niveau des territoires, ce qui n’existe pas aujourd’hui en France, ou très peu, à l’exception peut-être des parcs naturels régionaux.

Alexis Laurensot : comment explique-t-on qu’il n’y ait pas cette prise de conscience ?

Jean-Pierre Lamic : c’est une organisation, déjà, avec ce millefeuille des communes qui donnent des responsabilités à des tas de gens qui n’ont aucune connaissance du tourisme, alors que nous sommes une commune tournée vers  le tourisme. Les décisions qui sont prises ne sont souvent pas en adéquation ni avec les besoins de préservation, ni avec les besoins éventuellement, doux,  en harmonie. Quand il y a du développement, c’est généralement lourd, massif et destructeur.

Alexis Laurensot : quels en sont les exemples ?

Jean-Pierre lamic : les exemples sont essentiellement les investissements en montagne qui sont faits pour les canons à neige ou pour des remontées mécaniques dont on a pas besoin. Là encore, c’est sous-traité à des sociétés privées. On fait en fonction d’un besoin marketing d’une société privée et pas en fonction du besoin de l’utilisateur, moniteur de ski ou accompagnateur, et de ses clients. Et bien entendu, il y a une déconnexion en permanence. Au jour d’aujourd’hui, au niveau du ski, c’est flagrant, il y a beaucoup de gens qui s’ennuient sur les pistes de ski, il y a beaucoup de gens qui ont froid sur les télésièges qui vont trop vite, où on prend du vent. Ils ne comprennent pas pourquoi, mais nous on sait pourquoi, parce que l’on a vu l’évolution. Quand on était sur un petit téléski au raz du sol, on avait beaucoup moins froid que sur un  télésiège débrayable. Ce sont des choses comme ça qui évoluent, on supprime tous les  téléskis parce que c’est la mode et on y met des tapis qui montent tout le monde : ça monte la grand-mère, les chiens, les enfants, les berceaux, tout ce que l’on veut… C’est plus pratique qu’un télésiège, certes, mais pour l’enseignement stricto sensu du ski, ce n’est pas du tout adapté.

Alexis Laurensot : Sainte Foy ne fait plus partie du parc de la Vanoise, alors qu’il y a un intérêt à faire partie d’un parc régional en terme de gestion du territoire, des activités, des retombées économiques, il y a un manque à gagner énorme. Quelle est cette logique, quels sont les intérêts ?

Jean-Pierre Lamic : la logique est toujours la sous traitance au privé, que ce soit les territoires, les terrains qui appartiennent au privé. Les sociétés qui organisent le tourisme sont privées, moi j’ai une société privée aussi. En fait, c’est le lien  entre ces sociétés privées qui manque. Le parc national de la Vanoise avait peut-être, et sûrement, cette vocation là, qu’on a un peu perdue de vue, de fédérer les différents acteurs, agriculteurs et accompagnateurs. J’ai été ambassadeur du parc de la Vanoise, on était formé, on allait effectivement faire travailler le fermier, l’apiculteur. Ça, c’était fédérer ! Le parc nous donnait les adresses pour aller chez un tel et un tel. Tout cela n’existe plus et c’est bien dommage. La gestion du tourisme dans notre région est politique comme la gestion du loup, qui est un problème que l’on a créé, c’est exactement la même chose.

Alexis Laurensot : parle-nous de ce problème du loup ?

Jean-Pierre Lamic : le problème du loup est créé par le fait qu’on ait plus de loups qu’avant et il y a plus de loups solitaires qui se détachent des meutes pour aller éventuellement à la rencontre d’un compagnon ou d’une compagne. Mais si on essayait de faire en sorte de confiner ces loups dans des espaces vierges et protégés avec une faune abondante, on aurait pas tous ces problèmes. Et si on gérait les troupeaux de manière à ce qu’ils ne soient pas livrés à eux-mêmes à 2500 mètre d’altitude, on aurait pas tous ces problèmes. Il faudrait que tout le monde travaille ensemble sur des solutions. Or là, ce que l’on propose, c’est d’abattre des loups. Au lieu d’être une solution c’est un problème qui se rajoute à un autre problème. Quand on déstructure une meute en abattant les loups alpha, on crée d’autres problèmes qui n’auraient pas existé, et en même temps c’est une ineptie, car si le loup a à manger, il va faire plus de petits.

Trace de loup découverte lors d'une randonnée

Alexis Laurensot : on s’est promené dans le parc, sur des anciens alpages et on a remarqué que l’épicéa prenait le dessus, alors que la région est constituée de forêts de mélèzes. Quelle intervention apporter ?

Jean-Pierre lamic : c’est toujours la même chose, on sous traite au privé. L’ONF est surtout là pour dégager des bénéfices avec la vente du bois. A partir du moment où il n’y a plus que l’aspect économique, il n’y a plus l’aspect entretien et environnemental. Du coup un beau  mélèze, gros, vieux qui coûte cher est plus intéressant qu’un petit épicéa qu’il faudrait abattre, qui fait de l’ombre mais qui ne coûte rien. Donc au lieu d’entretenir la forêt, en éliminant tous ces arbres sans intérêt, sans valeur économique pour favoriser ceux bénéfiques pour l’environnement et à l’économie comme le mélèze, et bien non, on privilégie le court terme et on laisse la forêt en friche. Les forêts s’assombrissent et deviennent plus pauvres en biodiversité.

Alexis Laurensot : en attendant que des solutions soient trouvées et pour parler de choses un peu plus joyeuses, parle-nous de ton activité sur Sainte Foy Tarentaise …

Jean-Pierre Lamic : sur Sainte Foy-en-Tarentaise, j’ai développé une activité hivernale qui me fait vivre depuis une dizaine d’année. J’accompagne les gens en raquette à neige, en ski de randonné, dans l’esprit nature, en dehors des pistes et des sentiers balisés et l’été, depuis trois ans maintenant, de la même manière, dans le vallon classé du Clou et dans des vallons annexes qui sont restés sauvages. Le but est de sortir des itinéraires balisés et d’aller voir ce qui n’est pas indiqué comme intéressant ou comme curiosité naturelle remarquable, et pourtant dieu sait qu’il y en a!

Le chalet" Vie d'autrefois"

Tout ça tourne autour de ce chalet qui date de 1550 et qui a nécessité treize ans de rénovation, le chalet “Vie d’autrefois”. J’ai gardé l’esprit d’antan avec le confort, un lieu pour cuisiner, le minimum, et on s’y sent bien. Il y a un côté authentique, hors du temps, pour moi c’est un lieu qui est dans la vraie montagne.

Alexis Laurensot : en effet, on sent ce rapport à la montagne, l’authenticité, il y a une belle résonance.

Jean-Pierre Lamic : ce chalet, c’est le point de départ. J’ai toujours aimé accueillir les gens pour manger, dormir, passer cinq minutes, boire un verre.

Langue du glacier dans le vallon du Clou

Alexis Laurensot : tu as écris de nombreux ouvrages sur le tourisme solidaire, le ski…

Jean-Pierre Lamic : ils sont très différents. Les deux premiers étaient des essais pour montrer les problématiques du tourisme durable, le premier livre  Tourisme durable : utopie ou réalité, il a déjà onze ans, aux éditions de l’Harmattan. Si on enlève les exemples qui ont vieilli, moi de mon point de vue, on a pratiquement pas avancé, voire régressé, du fait de ceux qui se mettent dans la posture de “nous ont fait du durable” mais ne font que de la communication. Il y a des abus de langage, de la communication biaisée et des mensonges. Cela nuit gravement aux petits opérateurs qui eux, sont dans la sincérité. Plus il y a ce type de communication biaisée avec des arguments fallacieux, plus ça nuit aux petits opérateurs qui sont dans la déontologie, qui expliquent les choses de manière très sincère.

Alexis Laurensot : que faudrait-il faire pour changer de paradigme ?

Jean-Pierre Lamic : Cela fait onze ans qu’on se le demande, on pense avoir tout fait, on a écrit plusieurs ouvrages. On a fait un blog. On a organisé deux forums et  un grand salon . On pense que globalement on a un peu tout fait.  Au bout d’un moment c’est compliqué d’être toujours dans la lutte. On est pas là pour lutter, on est là pour faire avancer les choses. Par exemple, mon dernier ouvrage est là pour montrer des exemples de voyages. On a pas forcément pensé qu’en faisant ceci ou cela, on allait peut-être déstabiliser une société, une famille. C’est par le biais d’exemples concrets qui me sont arrivés. Et parfois je n’ai pas réagi de la meilleure des façons. A posteriori, tu te dis “J’aurais dû faire ceci ou cela”… C’est pour donner des pistes. Là, on est pour avancer et pas pour lutter avec tel organisme qui raconte n’importe quoi. Malheureusement, les trois quart du temps que je passe, c’est pour lutter et non aller de l’avant.

Alexis Laurensot :  ces voyagistes sont sur une logique de rentabilité à court terme, au profit d’actionnaires…

Jean-Pierre Lamic : oui, mais ce n’est pas le seul problème. Pour moi le gros problème, c’est la communication, c’est l’information, c’est le journalisme. Pour moi le vrai problème il est là. L’information n’existe pas, c’est de la communication. Tu payes pour que l’on parle de toi. Si tu n’as pas les moyens de payer, on ne va pas parler de toi. J’ai été dans cette problématique lors de la préparation de notre salon, comment le faire connaitre ? Le salon international de l’écotourisme, du voyage solidaire et participatif ” qui s’est déroulé à Grenoble du 30 novembre au 2 décembre, on y a accueilli tous les voyagistes qui font véritablement du tourisme solidaire, de l’écotourisme et de l’écovolontariat. Il y a eut deux évènements : “les premières rencontres internationales de l’écovolontariat” et un deuxième évènement, celui qui s’est passé sur le terrain, en même temps que l’on était en salle avec les gens qui exposaient, on a eu sur le terrain des gens qui accompagnaient pour montrer concrètement, sur le terrain, comment un guide, un accompagnateur, un médiateur peut faire la médiation entre le public et des éléments de patrimoine ; un gîte, un village… Que se soit dans le sens de faire découvrir ce qu’il y a vraiment à faire découvrir et que ce soit profitable pour nous.

Alexis Laurensot : le premier ouvrage nous a amené sur le salon que tu prépares à Grenoble, et tes autres ouvrages…

Jean-Pierre Lamic : le deuxième était sur les sports d’hiver durables , Sports d’hiver durables, les pistes du possible ” aux éditions Yves Michel, cela reste le seul livre écrit sur la question, et là aussi on a guère avancé, voire régressé, avec l’afflux de canons à neige… Le troisième c’est un peu mon livre de cœur, trente ans de voyage à Cuba, “Cuba 1988-2017 Voyages en immersion au coeur d’un pays controversé “.

La Havane à Cuba

Alexis Laurensot : tu as été un des premiers à aller à Cuba ?

Jean-Pierre lamic : on a été deux, même trois, le premier c’était pour Terre d’Aventure, il n’est pas resté longtemps, il est arrivé un peu avant moi en 93. Le deuxième c’est un ami qui a passé cinq ans à Cuba, c’était vraiment le pionnier à Cuba. Il est arrivé en 92-93, la mise en tourisme à Cuba c’est 94. Et ensuite moi qui ai pris la relève en 97-98, on a défriché l’écotourisme à Cuba et au début il y avait une absolue nécessité de solidarité. Le pays était au bord de la banqueroute. C’était une solidarité avec tous les Cubains et l’État Cubain a pris en charge cette solidarité.

Alexis Laurensot : tu viens de sortir un dernier livre !

Oui, le dernier, Écotourisme et tourisme solidaire: 35 ans à la rencontre de l’autre, celui qui est sorti il y a deux mois. C’est un ouvrage de cœur, c’est une vie de 35 ans de voyage, avec ce qui est possible, impossible, des accidents, des drames, de belles découvertes, de belles rencontres, un réseau qui s’est créé dans le monde entier où des gens peuvent t’accueillir. C’est le côté extraordinaire du grand voyageur. J’ai eu aussi la chance de ne pas seulement voyager loin. J’ai beaucoup voyagé en France, aussi en Corse, en Italie, en Grèce, en Catalogne ou j’ai vécu trois ans. Ce sont aussi des pays extraordinaires…

Alexis Laurensot : d’autres  projets  d’écritures ?

Jean-Pierre Lamic : oui, celui-ci ce n’est pas le dernier, j’aimerais écrire un ouvrage par an, ce n’est pas un défi, c’est un plaisir. Je me lève de bonne heure avant tout le monde en général, et j’écris.

Alexis Laurensot : je te remercie beaucoup, Jean-Pierre, d’avoir participé à cette interview sur gastronome attitude. Allez voir les liens qui vous conduiront sur le site de Jean-Pierre, sur ses ouvrages et son actualité.

Au revoir, et à bientôt sur Gastronome attitude !

 

Vous retrouverez toutes les information de Jean-Pierre Lamic sur sa maison d’édition Kalo Taxidi et tous les ouvrages cités durant l’interview.

Voyageurs et voyagistes éco-responsables qui fédère tous les acteurs du l’écotourisme.

Je vous invite vivement à aller à la rencontre de Jean-Pierre Lamic pour découvrir la montagne autrement, et le voyage sous son aspect le plus authentique. Si vous voulez des informations concernant des voyagistes écoresponsables et solidaires, contactez Jean-Pierre, il se fera un plaisir de vous orienter.

Pour aller plus loin en ce qui concerne l’écotourisme :

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A bientôt sur Gastronome attitude !

Alexis

              

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